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Blog | Alain Moussay

Mise en ligne le 4 février 2018Une fulgurance s’est éteinte

Mise en ligne le 3 février 2018L’Hommage de Robert Grossmann à Alain

Son hommage à Alain le jeudi 28 septembre 2017
http://www.robert-grossmann.com/blognotes/

Mise en ligne le 14 octobre 2013Une saison en enfer

« UNE SAISON EN ENFER »

BIBLIOTHEQUES IDEALES

Strasbourg, samedi 28 septembre 2013 16h30, durée 1h

« Une saison en enfer » va clore le cycle qu’Alain Moussay a consacré à Arthur Rimbaud depuis 1986.

C’est cette année là, il a alors 36 ans,  qu’il décide de jouer « Un cœur sous une soutane » en  sollicitant Alain Bonneval pour le mettre en scène.
Comédien permanent à la Comédie de Saint Etienne  (12 000 abonnés à l’époque !) il propose ce projet un peu fou et considéré comme « injouable » – à son directeur Daniel Benoin. Succès. Tournée impressionnante qui se poursuit pendant des années : plus de 300 représentations jusqu’aujourd’hui.

Au début des années 1990, à Paris où il habite le même immeuble que Pierre Barouh et sa maison de disque Saravah, il rencontre Michel Carras et Larry Martin, musicien et théoricien d’une grande profondeur,   avec lesquels il enregistre « Les Illuminations », disque vinyl blanc, nominé pour le prix de l’Académie Charles Cros, couverture de Raymond Moretti, un collector à présent !

En 1997 il fait se rencontrer les poèmes de Jim Morrisson  et ceux d’Arthur Rimbaud en un enregistrement : « Rimbaud-Morisson », toujours avec les mêmes musiciens. Deux univers d’artistes et deux vies dont la proximité brille d’évidence.

2013,  « Une saison en Enfer »

Alain Moussay  retrouve son ami Michel Carras à la direction artistique et aux claviers,  pour cet oratorio dont il produit un cd et  auquel se joint Manu Wandji aux percussions.

Michel y apporte son expérience de jazzman, sa virtuosité, et Manu le rasta blond franco-camerounais un univers  pétri de culture africaine et ces couleurs d’Orient dont s’inspira Rimbaud sans les connaître lui-même au moment où il écrivait.

Extraits de « l’Enfer », voici paroles, sons, images et reflets  de ce poème prophétique et incandescent.

Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.

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Mise en ligne le 30 janvier 2012Poésie & Harpe : Création 2012

De la musique avant toute chose
Récital harpe / poèmes avec Geneviève Létang à la Librairie Kléber le mardi 14 février

Téléchargez le dossier

Le spectacle est terminé. Les applaudissements envahissent la salle. Un regard à Geneviève Létang. Le bonheur si simple d’un rendez-vous réussi.
Un homme au premier rang des spectateurs se lève, s’approche et, doucement , timidementme dit : « Ne m’en voulez pas, j’étais si proche de la scène, je ne dormais pas, je fermais les yeux. Je rêvais, je voyageais. » C’est comme s’il venait de dire avec ses mots ce que tous deux nous recherchions pendant les répétitions : échapper à la vaniteuse grandiloquence et à la distanciation convenue et froide. Faire confiance fraternellement
aux poètes et musiciens tant aimés.
Je me souvins alors des moments où, enfant solitaire, j’écoutais, impatient d’être artiste, les grands : Jean-Marc Tennberg, Gérard Philipe, Giani Esposito, Laurent Terzieff, Jean Marais…Voix profondes gravées sur des vinyles noirs, aujourd’hui disparues.
Merci à eux, magnifiques. Ils me donnèrent l’envie de lire Rimbaud, Verlaine, Baudelaire, Eluard, Hugo, Aragon, La Fontaine.
« Nous fûmes bientôt liés », écrit Rousseau, « par notre goût commun pour la musique qui chez l’un et chez l’autre était une passion très vive. »
Rêver, croire, penser, voyager, espérer que tout soit poésie, notre frêle bonheur !
Alain Moussay